Actu à Pertu

 

Touit, touit !

Pour voir mes dessins d'actualité, coups de gueule et réflexions diverses à chaud, à tiède ou à froid, c'est là-dessous. Vous n'êtes pas obligé de laïquer, de follo-ouer ni de comment-t'es, mais ça reste une possibilité ouverte.

 

 

 



15 mai 2019

Nous sommes en 2019. En comptant bien, ça fait donc vingt ans que ce site existe, puisque j'ai créé ma page perso (Wanadoo) en 1999. Je sais l'année, je ne sais pas la date exacte. À l'époque, je ne connaissais strictement rien en informatique en général, ni en internet en particulier, j'ai tout mal fait tout seul, comme un grand. Aujourd'hui, je n'y connais toujours rien, mais je m'obstine.


3 mai 2019

À suivre : Carnet d'Alinéas, le blog d'Aline et Michel Salanié. Ce sont des amis. En vrai, on ne s'est jamais rencontrés, mais est-ce qu'on a besoin de les voir pour reconnaître ses vrais amis ? je vous demande. Ils ont fait de la Mouline de Belin, à Lectoure, un gîte de rêve pour les amoureux du calme, de la nature et de la bonne chère. Pour moi et mes camarades du temps d'avant, la Mouline, tout court, n'était qu'une vieille masure imposante mais décrépite, une quasi-forteresse médiévale à deux doigts de la ruine. On savait bien que c'était un ancien moulin à eau, mais on cherchait en vain la grande roue à aubes moussue et les flots tumultueux qui la faisaient tourner. Comme si le ruisseau lui-même, ce mince filet d'eau qu'on appelle le Saint-Jourdain, n'était plus que sa propre ruine. Eh bien, on avait tout faux. Il faut se plonger dans Carnet d'Alinéas pour tout savoir sur le fonctionnement du moulin. Et pour apprendre d'autres choses sur l'histoire de Lectoure, la grande et la petite, sur ses visiteurs plus ou moins illustres, domaine où nous nous rejoignons quelque peu, sans jamais être en concurrence. Et bien d'autres où j'avoue mon incompétence, comme la nature environnante, la faune et les plantes, et la gastronomie, et d'autres choses tout aussi essentielles. Le mieux est encore d'y aller voir.

Il fallait que ce fût un prétexte à mon actualité languissante, Carnet d'Alinéas a consacré un article à ma modeste (tu parles, fière comme un pou) personne et à mes dessins lectourois, il n'est pas question de flagornerie réciproque, même pas un renvoi d'ascenseur, d'échelle ou d'escabeau, juste un merci et un salut amical avant l'instant inéluctable où il sera l'heure de trinquer ensemble.


31 janvier 2019

Nouvelles de la Presse

Dans Côté Gers Gascogne (n° 4, hiver 2018-2019), beau magazine qui ne met pas en valeur que les people parisiens, un article sur ma pomme par l'ami Jean-Claude Ulian, qui a ouvert ses collections de choses que même moi je n'ai plus. Tout ça ne nous rajeunit pas mais ça rappelle des bons souvenirs. On le trouve gratuitement dans tous les offices de tourisme du Gers, et même ailleurs (pour le prix, ça vaut le coup de chercher un peu).


11 juin 2018

Rip, rip, rip…

Si les meilleures blagues sont les plus courtes, celle-ci, franchement, n'est pas terrible, mais qu'est-ce qu'on peut y faire ? Michel Billac est allé semer sa panique dans les sphères supérieures. S'il est aussi bon mort qu'il était bon vivant, et il n'y a pas de raison, ils ne vont pas s'ennuyer là-haut. Michel, c'était la gastronomie, tous les chefs les plus étoilés étaient ses potes ; c'était l'opéra, tous ceux et celles qui chantent ou tiennent une baguette étaient comme cul et chemise avec lui ; et c'était le rugby, le FCV de Villefranche-de-Lauragais d'abord, et puis le Stade toulousain, et les autres aussi, il faut bien avoir des adversaires.

Sur la photo (c'est la seule que j'aie), il est à gauche avec le parapluie. Je suis à droite avec la soutane trop courte (depuis que j'étais enfant de chœur, ma vocation s'est toujours trouvée brimée par l'impossibilité de trouver une soutane assez longue). Nous étions ainsi équipés comme top models pour une photographie publicitaire où nous pêchions philosophiquement au bord du lac de Nailloux, sous l'accroche « Pêchez en paix » (matériel de pêche Le Pêcheur écossais) sous la férule de Serge Sentenac.


8 juin 2018

Et quatre !


19 avril 2018

La parution printanière

Dans la vie tout peut arriver…

même un album regroupant à peu près toutes les BD que j'ai publiées çà et là et qui n'ont pas paru en albums. Œuvres de jeunesse, il y a les premiers fanzines (L'Or vert, Haga), les revues (Circus, toutes mes publications dans Métal hurlant), les locales et régionales (La Dépêche du Midi, TMP, L'Autan), et des tas de trucs que j'avais même complètement oubliés.

Le tout collationné et réuni par le maître du genre, l'ami Jean-Paul Tibéri, pour l'association et les éditions Regards. C'est dire que les amateurs ne le trouveront pas dans la première Fnaque venue. Il faudra qu'ils le veuillent vraiment, et qu'ils le demandent à Jean-Paul Tibéri, 81260 Espérausses.

Il leur coûtera 25 euros l'exemplaire (plus les frais de port), ce qui est très raisonnable pour un bel objet de 21 x 30 cm, 120 pages sous reliure cartonnée, dos toilé, tiré à un très petit nombre d'exemplaires. Un collector, quoi.


19 mars 2018

Putto in oculo

Histoire de changer un peu, déco d'intérieur dans le Grand Style.


29 décembre 2017

Meilleurs vœux, et tout ça…


13 décembre 2017

La fête à Loubatières

Le 15 décembre à Toulouse, tous ses amis se retrouvent pour lui faire sa fête, histoire de dire qu'on ne l'oublie pas et qu'on est contents de se retrouver. Sauf moi, encore retenu par les basses contingences matérielles, mais je serai quand même présent sous la forme invisible de quelque ange semi-tutélaire, même si on ne me voit pas passer.


14 août 2017

Oui, ce sont les vacances. On en profite pour sortir les vieilles photos, du temps où avant de partir en montagne on sacrifiait au rituel immuable du graissage des chaussures en cuir. Photographie de Philippe Gérard Dupuy pour Cinquante têtes d'affiche en Midi-Pyrénées, éditions Bahia Presse, Toulouse, 1994.


8 juin 2017


3 mai 2017

Le Week-end des Patriotes, une pièce de Georges Coulonges, mise en scène de Frédéric Deret, affiche de 1987.

Une pièce d'il y a quarante ans, reprise il y a trente ans à Toulouse, et elle pourrait bien ressortir telle quelle : au fil des décennies, les gros fachos ne changent pas de look, c'est toujours ça de gagné.

Et puis le lendemain, 8 mai, on pourra toujours fêter une victoire sur les gros fachos, au moins une, si ce n'est deux.


5 avril 2017

 

 


Le Château d'Eau. Dans le livre, c'est presque la même chose, mais en noir et blanc.

Vient de sortir : Ils aiment Toulouse, aux éditions &dito. Avec des textes de plein d'auteurs, et des dessins de moi. En noir et blanc, d'après de vieux projets d'affiches jamais réalisés.


19 décembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

(Pardon, M.-L. R., j'ai toujours cru avoir dessiné une tête de loup, pas de chat)

Rip, rip, rip. Même les running gags, il y a un moment où ce n'est plus drôle du tout. Donc Francis Loubatières est parti voir ailleurs. Lui et moi, on partageait l'adage pas de nouvelles, bonnes nouvelles : jusqu'au moment où la dernière n'est plus bonne. C'était un bloc, pas de granit, disons une de ces grosses pierres de Naurouze, que quand elles se rejoindront ce sera la fin du monde. Il a rejoint sa fin du monde. Tous les blocs ont leurs failles. Il reste le souvenir de nos expéditions vers Angoulême, la voiture chargée de livres à en péter les amortisseurs, les stands à monter et les cartons à trimbaler, le mépris souverain pour les mondanités festivalières, et puis les rencontres extraordinaires, les coups de cœur, tant pis si c'est pas rentable, on le fait parce qu'on en a envie. De l'édition comme on n'en fait plus.


23 septembre 2016

De l'eau sous les ponts

Même sous les ponts du canal, l'eau coule toujours.

Avec Françoise Lemonnier et Lionel Hignard, on avait fait chez Loubatières (en 2001) un chouette petit bouquin : Julot sur le Canal du Midi.

Julot sur le canal du Midi

C'était il y a longtemps. Le canal vit, il évolue, et s'il est toujours passionnant de le raconter à tout le monde en général et aux enfants en particulier, on ne peut plus raconter tout à fait les mêmes choses.

D'où une réédition nécessaire, un texte revu par les auteurs et des illustrations refaites, sur la base des miennes, par une illustratrice, Nathalie Louveau, qui leur met un grand méchant coup de jeune. Me voici promu (on va dire promu, plutôt que rélégué) au rang d'illustrateur vintage, voire d'ange tutélaire.

Françoise Lemonnier, Lionel Hignard, Nathalie Louveau, Julot sur le Canal du Midi, éditions du Cabardès, 48 p, 14 €.


25 août 2016

Destins croisés

Un nouveau titre de l'ami Jean-Claude Ulian : Destins croisés, 1914-1918. Quand on a deux grands-pères ennemis, ballottés par la guerre dans deux camps différents : un petit pur Gascon dégourdi, blagueur et conteur, et un grand Frioulan (lisez pour savoir ce que c'est que le Frioul, petit bout d'Italie qui était alors Austro-Hongrois) progressiste, socialiste, qui devant le fascisme décide d'émigrer avec famille et amis dans ce bout de France que la guerre a saigné d'une grande partie de ses hommes, cent-vingt personnes entassées dans un train avec meubles, outils et charrettes qui débarquent dans le Gers. Et comment ces deux-là se retrouvent. Une aventure prenante.

19 août 2016

De nouvelles pages, sous cette étiquette : LACTORATE. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je suis un Lactorate. Vieille peuplade gauloise, mais attention, rien à voir avec Vercingétorix, Astérix et autres blonds à moustaches belliqueux. Nous avons accueilli les Romains (pas fous), les Goths, les Wisigoths, les Arabes, les Vascons qui sont devenus Gascons, des quantités d'Italiens, des Espagnols, quelques Belges, même des Auvergnats, et nous les avons digérés sans la moindre aigreur d'estomac. Je mettrai dans ces pages, selon l'humeur et la nécessité, quelques portraits de vieilles pierres et de vieilles branches, avec des photographies et dessins faits par moi-même, ou volés ouvertement mais les victimes du vol auront le droit légitime de rouspéter. Mes informations seront justes, ou en tout cas dûment sourcées, et mes hypothèses et opinions personnelles seront signalées comme telles. Si je me livre à ce qu'on appelle l'humour, je rappelle que l'humour se définit par la connivence, et qu'on ne peut pas être en connivence avec tout le monde. Ce n'est pas un blog, mais on peut toujours me répondre, discuter, corriger et apporter des informations. Pour accéder à LACTORATE, c'est par là. Je commence avec un Lactorate et sa famille, Paul Noël Lasseran.


29 juin 2016

C'est la saison. Le théâtre à Grimone revient, toujours plus frais, toujours plus beau. Avec un nouveau site internet désormais indépendant de mes pages perso. On clique ici et on met dans ses favoris pour garder le contact et être informé.


28 juin 2016

Vendredi 24, opération Crayon X avec la CARSAT Midi-Pyrénées (oui, toujours Midi-Pyrénées) à Toulouse, pour son assemblée générale du personnel. J'ai beaucoup travaillé pour la même maison, du temps où elle s'appelait CRAM Midi-Pyrénées. C'était des retrouvailles.

Un des petits dessins faits, un qui a fait rire, c'est énervant, non, quand on ne sait pas ce qu'il y a de drôle ? Vous n'aviez qu'à être là.


8 juin 2016

Et de deux !


1er juin 2016

Dimanche 5 juin, si les dieux des Transports le veulent bien, je serai de retour à Lectoure, Pays natal, et plus précisément dans le parc séculaire du château de Lacassagne à Saint-Avit-Frandat, de 10 h à 18 h, où se tiendra une journée nature avec présentation des spécialités locales bonnes à manger, et bonnes à boire comme le whisky d'exception Black Mountain, premier whisky du Sud-Ouest, vieilli en fûts d'Armagnac, et bonnes à gratouiller derrière l'oreille comme le Bleu de Gascogne qui n'est ni une couleur, ni un fromage, mais une bonne vieille race de chiens à la truffe humide. Je serai là pour profiter de tout cela et pour montrer, à ceux qui voudront, quelques dessins concernant Lectoure, et quelques planches originales de Black Mountain - Le Louglier, une bande dessinée réalisée pour le lancement de, précisément, Black Mountain.


11 mai 2016

Prix

De plus en plus, je suis un voyageur temporel. Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, vieux con, ancien combattant… Dernier exemple, surprise ! J'ai remporté un prix. Ça ne m'arrive pas souvent, et quand ça arrive j'en tire une fierté d'autant plus légitime que je n'ai ni sollicité, ni manœuvré, pas plus que l'éditeur. Il s'agit du Premi literari 2016 décerné par la Calandreta dagtenca d'Agde (Hérault), qui récompense un ouvrage littéraire en occitan destiné aux enfants. En l'occurrence, Dama Carcas publié aux éditions Loubatières… en 1997 ! Comme quoi, avec de la patience… Je partage évidemment ce prix avec le traducteur, Sèrgi Carles.


Grat-grat

On trouve de tout. Sur la page Facebook d'un jeune homme dont les parents étaient petits à l'époque, cette affiche de 1979. Carte à gratter noire, textes composés en Letraset (enfin, soyons précis, Mécanorma), photographiés, tirés en négatif, et collés sur le doc à la Kleer-Tak. No Photoshop, no scanner (les premiers gros scanners à cylindre, arrivés après, qui te déchiquetaient un original en moins de deux). Imprimé en une couleur, noir, sur un papier de m… mais en vraiment beaucoup d'exemplaires. Et remarquez : pas le moindre petit logo. Le petit logo (quand ce n'est pas gros logo), cette lèpre de l'affiche. En ce temps-là 6e s'écrivait 6ème, on oubliait les accents sur les capitales et les approches étaient un peu foireuses (bon, avec ce caractère simili-flou, pas facile…). Pas comme maintenant, eh ?


28 avril 2016

Rip, rip, rip…

Cette page tend à la spécialisation outrancière. Anne Muylaërt, figure de PBC Publicité, Baraka, Publicis, connue de tous les imprimeurs, photograveurs, photocomposeurs, photographes, graphistes (et autres petits métiers en voie de disparition) de Toulouse et de Navarre. Allez, une dernière clope, pour la route.

Des petits dessins comme celui-là, elle en a eu, et des bien pires, et jusqu'au dernier moment.


12 mars 2016

Rip, rip, rip…

On ne va pas aller jusqu'au Hourra ! mais comme je l'ai déjà dit, il y a des gens à qui on ne souhaite pas de reposer, en paix ou autrement, parce que le repos, ça n'a jamais été leur truc. Guy Ducros, par exemple, il aurait pu faire un retraité paisible depuis belle lurette, mais non, il avait son métier, ses idées, ses enthousiasmes. Il a créé le Groupe Reprint, une belle entreprise d'imprimerie et d'édition, avec son épouse et ses enfants qui sont toujours au poste. Soyons certains que là où il est maintenant, où qu'il soit, il est en train de remuer tout ce qu'il est possible de remuer, et d'avoir de nouvelles idées. Reposer, allons donc !