Actu à Pertu

 

Touit, touit !

Pour voir mes dessins d'actualité, coups de gueule et réflexions diverses à chaud, à tiède ou à froid, c'est là-dessous. Vous n'êtes pas obligé de laïquer, de follo-ouer ni de comment-t'es, mais ça reste une possibilité ouverte.

 

 

 

 

Vachde crayon

3 mai 2017

Le Week-end des Patriotes, une pièce de Georges Coulonges, mise en scène de Frédéric Deret, affiche de 1987.

Une pièce d'il y a quarante ans, reprise il y a trente ans à Toulouse, et elle pourrait bien ressortir telle quelle : au fil des décennies, les gros fachos ne changent pas de look, c'est toujours ça de gagné.

Et puis le lendemain, 8 mai, on pourra toujours fêter une victoire sur les gros fachos, au moins une, si ce n'est deux.


5 avril 2017

 

 


Le Château d'Eau. Dans le livre, c'est presque la même chose, mais en noir et blanc.

Vient de sortir : Ils aiment Toulouse, aux éditions &dito. Avec des textes de plein d'auteurs, et des dessins de moi. En noir et blanc, d'après de vieux projets d'affiches jamais réalisés.


19 décembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

(Pardon, M.-L. R., j'ai toujours cru avoir dessiné une tête de loup, pas de chat)

Rip, rip, rip. Même les running gags, il y a un moment où ce n'est plus drôle du tout. Donc Francis Loubatières est parti voir ailleurs. Lui et moi, on partageait l'adage pas de nouvelles, bonnes nouvelles : jusqu'au moment où la dernière n'est plus bonne. C'était un bloc, pas de granit, disons une de ces grosses pierres de Naurouze, que quand elles se rejoindront ce sera la fin du monde. Il a rejoint sa fin du monde. Tous les blocs ont leurs failles. Il reste le souvenir de nos expéditions vers Angoulême, la voiture chargée de livres à en péter les amortisseurs, les stands à monter et les cartons à trimbaler, le mépris souverain pour les mondanités festivalières, et puis les rencontres extraordinaires, les coups de cœur, tant pis si c'est pas rentable, on le fait parce qu'on en a envie. De l'édition comme on n'en fait plus.


23 septembre 2016

De l'eau sous les ponts

Même sous les ponts du canal, l'eau coule toujours.

Avec Françoise Lemonnier et Lionel Hignard, on avait fait chez Loubatières (en 2001) un chouette petit bouquin : Julot sur le Canal du Midi.

Julot sur le canal du Midi

C'était il y a longtemps. Le canal vit, il évolue, et s'il est toujours passionnant de le raconter à tout le monde en général et aux enfants en particulier, on ne peut plus raconter tout à fait les mêmes choses.

D'où une réédition nécessaire, un texte revu par les auteurs et des illustrations refaites, sur la base des miennes, par une illustratrice, Nathalie Louveau, qui leur met un grand méchant coup de jeune. Me voici promu (on va dire promu, plutôt que rélégué) au rang d'illustrateur vintage, voire d'ange tutélaire.

Françoise Lemonnier, Lionel Hignard, Nathalie Louveau, Julot sur le Canal du Midi, éditions du Cabardès, 48 p, 14 €.


25 août 2016

Destins croisés

Un nouveau titre de l'ami Jean-Claude Ulian : Destins croisés, 1914-1918. Quand on a deux grands-pères ennemis, ballottés par la guerre dans deux camps différents : un petit pur Gascon dégourdi, blagueur et conteur, et un grand Frioulan (lisez pour savoir ce que c'est que le Frioul, petit bout d'Italie qui était alors Austro-Hongrois) progressiste, socialiste, qui devant le fascisme décide d'émigrer avec famille et amis dans ce bout de France que la guerre a saigné d'une grande partie de ses hommes, cent-vingt personnes entassées dans un train avec meubles, outils et charrettes qui débarquent dans le Gers. Et comment ces deux-là se retrouvent. Une aventure prenante.

19 août 2016

De nouvelles pages, sous cette étiquette : LACTORATE. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je suis un Lactorate. Vieille peuplade gauloise, mais attention, rien à voir avec Vercingétorix, Astérix et autres blonds à moustaches belliqueux. Nous avons accueilli les Romains (pas fous), les Goths, les Wisigoths, les Arabes, les Vascons qui sont devenus Gascons, des quantités d'Italiens, des Espagnols, quelques Belges, même des Auvergnats, et nous les avons digérés sans la moindre aigreur d'estomac. Je mettrai dans ces pages, selon l'humeur et la nécessité, quelques portraits de vieilles pierres et de vieilles branches, avec des photographies et dessins faits par moi-même, ou volés ouvertement mais les victimes du vol auront le droit légitime de rouspéter. Mes informations seront justes, ou en tout cas dûment sourcées, et mes hypothèses et opinions personnelles seront signalées comme telles. Si je me livre à ce qu'on appelle l'humour, je rappelle que l'humour se définit par la connivence, et qu'on ne peut pas être en connivence avec tout le monde. Ce n'est pas un blog, mais on peut toujours me répondre, discuter, corriger et apporter des informations. Pour accéder à LACTORATE, c'est par là. Je commence avec un Lactorate et sa famille, Paul Noël Lasseran.


29 juin 2016

C'est la saison. Le théâtre à Grimone revient, toujours plus frais, toujours plus beau. Avec un nouveau site internet désormais indépendant de mes pages perso. On clique ici et on met dans ses favoris pour garder le contact et être informé.


28 juin 2016

Vendredi 24, opération Crayon X avec la CARSAT Midi-Pyrénées (oui, toujours Midi-Pyrénées) à Toulouse, pour son assemblée générale du personnel. J'ai beaucoup travaillé pour la même maison, du temps où elle s'appelait CRAM Midi-Pyrénées. C'était des retrouvailles.

Un des petits dessins faits, un qui a fait rire, c'est énervant, non, quand on ne sait pas ce qu'il y a de drôle ? Vous n'aviez qu'à être là.


8 juin 2016

Et de deux !


1er juin 2016

Dimanche 5 juin, si les dieux des Transports le veulent bien, je serai de retour à Lectoure, Pays natal, et plus précisément dans le parc séculaire du château de Lacassagne à Saint-Avit-Frandat, de 10 h à 18 h, où se tiendra une journée nature avec présentation des spécialités locales bonnes à manger, et bonnes à boire comme le whisky d'exception Black Mountain, premier whisky du Sud-Ouest, vieilli en fûts d'Armagnac, et bonnes à gratouiller derrière l'oreille comme le Bleu de Gascogne qui n'est ni une couleur, ni un fromage, mais une bonne vieille race de chiens à la truffe humide. Je serai là pour profiter de tout cela et pour montrer, à ceux qui voudront, quelques dessins concernant Lectoure, et quelques planches originales de Black Mountain - Le Louglier, une bande dessinée réalisée pour le lancement de, précisément, Black Mountain.


11 mai 2016

Prix

De plus en plus, je suis un voyageur temporel. Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, vieux con, ancien combattant… Dernier exemple, surprise ! J'ai remporté un prix. Ça ne m'arrive pas souvent, et quand ça arrive j'en tire une fierté d'autant plus légitime que je n'ai ni sollicité, ni manœuvré, pas plus que l'éditeur. Il s'agit du Premi literari 2016 décerné par la Calandreta dagtenca d'Agde (Hérault), qui récompense un ouvrage littéraire en occitan destiné aux enfants. En l'occurrence, Dama Carcas publié aux éditions Loubatières… en 1997 ! Comme quoi, avec de la patience… Je partage évidemment ce prix avec le traducteur, Sèrgi Carles.


Grat-grat

On trouve de tout. Sur la page Facebook d'un jeune homme dont les parents étaient petits à l'époque, cette affiche de 1979. Carte à gratter noire, textes composés en Letraset (enfin, soyons précis, Mécanorma), photographiés, tirés en négatif, et collés sur le doc à la Kleer-Tak. No Photoshop, no scanner (les premiers gros scanners à cylindre, arrivés après, qui te déchiquetaient un original en moins de deux). Imprimé en une couleur, noir, sur un papier de m… mais en vraiment beaucoup d'exemplaires. Et remarquez : pas le moindre petit logo. Le petit logo (quand ce n'est pas gros logo), cette lèpre de l'affiche. En ce temps-là 6e s'écrivait 6ème, on oubliait les accents sur les capitales et les approches étaient un peu foireuses (bon, avec ce caractère simili-flou, pas facile…). Pas comme maintenant, eh ?


28 avril 2016

Rip, rip, rip…

Cette page tend à la spécialisation outrancière. Anne Muylaërt, figure de PBC Publicité, Baraka, Publicis, connue de tous les imprimeurs, photograveurs, photocomposeurs, photographes, graphistes (et autres petits métiers en voie de disparition) de Toulouse et de Navarre. Allez, une dernière clope, pour la route.

Des petits dessins comme celui-là, elle en a eu, et des bien pires, et jusqu'au dernier moment.


12 mars 2016

Rip, rip, rip…

On ne va pas aller jusqu'au Hourra ! mais comme je l'ai déjà dit, il y a des gens à qui on ne souhaite pas de reposer, en paix ou autrement, parce que le repos, ça n'a jamais été leur truc. Guy Ducros, par exemple, il aurait pu faire un retraité paisible depuis belle lurette, mais non, il avait son métier, ses idées, ses enthousiasmes. Il a créé le Groupe Reprint, une belle entreprise d'imprimerie et d'édition, avec son épouse et ses enfants qui sont toujours au poste. Soyons certains que là où il est maintenant, où qu'il soit, il est en train de remuer tout ce qu'il est possible de remuer, et d'avoir de nouvelles idées. Reposer, allons donc !


25 février 2016

FFVoile.

Colloque Département Développement.

Crayon X, dessin en direct. Ça s'est bien passé en février aux Sables d'Olonne, alors on remet ça les 15, 16 et 17 mars à Saint-Malo.


1er février 2016

Bon et bio

Baptiste Le Roux produit de bons légumes et du miel bien bio à La Ferme aux Mille Fleurs. C'est à Primarette, Isère (si vous êtes dans le coin…). Je lui ai fait logo et étiquette.


29 janvier 2016

Censurons toujours

Toulouse avec son Capitole ne pouvait pas être en reste. Ce qu'ont fait les Italiens pour le président iranien, on pouvait le faire pour d'innocents donneurs de sang, ce n'était pas le moment de leur tourner les sangs, ou de les leur échauffer. On espère que c'était une blague, sinon il y a de quoi être consterné par une si navrante naïveté.


25 janvier 2015

BD

Encore une BD que vous ne verrez pas, parce qu'elle est réservée à la communication interne d'une entreprise, Pioneer France. Mon plus vieux client, lorsque c'était la société France Maïs : le deuxième travail que j'ai eu à faire en tant que maquettiste débutant dans l'agence PBC, c'était l'agenda France Maïs, c'était loin dans les tréfonds du siècle dernier (le premier, c'était une carte de vœux pour une quincaillerie). Une planche par mois pendant toute cette année.

Pio et Nina, les personnages de Pioneer France


22 janvier 2016

Crayon x

Mardi 20 et mercredi 21 janvier, Forum de la Fédération française de Voile aux Sables-d'Olonne.


14 janvier 2016

Biétaze !

Biétaze, viet d'ase, vit d'âne, désigne aussi l'aubergine. Mais c'est surtout une interjection marquant un étonnement admiratif.

Illustration de A Bisto de Nas, dictionnaire du français parlé dans le Sud-Ouest, de Bernard Vavassori, éditions Loubatières, 2002.

Et maintenant, sur l'étiquette d'une cuvée de vin biologique de Château Plaisance, un Fronton devant lequel on ne manquera pas de s'exclamer, en faisant claquer sa langue : Biétaze !


13 janvier 2016

RIP des faux-culs

Le RIP des faux-culs

 

 

 

 

 

 

 

RIP TIMES

Je déteste ces RIP qu’on déverse à la pelle sur nos chers (ou pas) disparus. C’est comme lol ou mdr, version triste. Trois lettres et hop, on a tout dit. Plus besoin de se creuser la cervelle. L'expression en prêt-à-cliquer. Et encore, les anglophones, je dis pas, c’est peut-être leur tradition. Cette façon de mettre la religion partout : on s'adresse au mort, puisqu'on lui parle, repose en paix, mec. Sous-entendu, y'a de la vie après. Au moins en latin, on se mouille moins : requiescat, qu'il (elle) repose, on n'est pas sûr qu'il (elle) entend. Mais chez les francophones, on ne dit pas rest in peace, et on ne dit pas, non plus, requiescat in pace, qui était réservé aux inscriptions des cimetières. Alors voilà, ce qu’il faudrait, l’idéal, ce serait un smiley, tristesse one-click. Ce serait plus rapide encore que trois lettres. Patience, ça vient.


7 janvier 2016


7 décembre 2015

Quelle est la différence entre boire et voter ?

On peut avoir la gueule de bois après, mais quand on a bu on sait à qui c'est la faute.


13 août 2015

Mon rybička. Frappé aux armes de South Pacific Berets (avec la tête de Pat, célèbre personnage de BD et d'animation tchèque, coiffé d'un béret). Autrement dit, ce petit poisson, couteau archi-traditionnel des tchécoslovaques depuis le début du XXe siècle, est arrivé dans ma poche depuis la République tchèque, où il est toujours fabriqué, via la Nouvelle Zélande. Petit poisson, grande migration.

Et à part ça ? Je travaille, merci. Attendez-vous à voir des choses à la rentrée.


3 juillet 2015

Mort d'un personnage de BD

Michel Lis, dit Michel le Jardinier, est parti herboriser les vertes prairies de l'au-delà. Je ne l'ai jamais rencontré, mais j'ai dessiné pendant quelque temps, pour le magazine Tournesol (un très joli magazine pour enfants, un peu trop en avance) les belles histoires de Michel le Jardinier, où, comme l'oncle Paul, il instruisait les enfants (et moi aussi) sur la botanique.


2 juillet 2015

Théâtre

On me dit, et on a toujours raison, qu'il manque les violons à ce texte lyrique. Je serais tenté d'y mettre un instrument plus folklorique, genre cornemuse ou accordéon diatonique, histoire de ramener la chose à sa juste valeur, qui n'est évidemment pas bien grande, et tout le monde l'aura compris.

En attendant de nouvelles informations, je viens de relire ces textes (déjà vieux, toujours neufs) de Bernard Salva à propos du Théâtre à Grimone. Et je me dis que c'est beau comme un rédactionnel de pub. Non, je ne me moque pas, c'est très difficile à faire, un texte de publicité. Il faut créer du rêve sans en avoir l'air. Et là, ce n'est que du vrai, alors que la pub c'est du vrai avec réserves. Bernard raconte Grimone, et tout y est, le paysage, les comédiens, le public, et cette symbiose totale entre eux (j'allais mettre le mot magie là-dedans, mais non, il n'y a rien de surnaturel, c'est que du naturel au contraire). Si un spectateur a juré avoir vu le loup, Bernard oublie de parler, tellement c'est une banalité, du renard qui fréquentait assidument les stagiaires et les spectacles. Mélange des gens et des genres, c'est comme ça que je vois et que je sens le théâtre.

Comme spectateur, je tends aussi au décalage. Je suis un exécrable spectateur. Je ne vais presque jamais au théâtre. Ce n'est pas que je sois mal assis (quoique, des fois…), c'est que je voudrais être assis ailleurs, au premier rang, au dernier, dans une loge, au poulailler, dans les coulisses, ou que je voudrais être debout, ou en train de dessiner, de croquer. J'ai trouvé cette position idéale en 1968, alors que je traînais parmi les organisateurs d'un éphémère festival en plein air. Il y avait là la troupe de Jean Durozier, vieux pro du théâtre populaire, qui insufflait à ses amateurs une formidable et brouillonne vitalité. Je gribouillais au milieu des répétitions des projets d'affiche (c'était L'Alouette, d'Anouilh). Il n'y eut pas d'affiche cette année-là, mais il y en eut une l'année suivante, pour un Don Quichotte marathonien interprété par, je crois, un employé des postes (les facteurs sont bons pour le marathon). Je ne sais pas si c'était du bon théâtre, en tout cas ça ne manquait pas d'un souffle épique. Bien plus tard, j'ai retrouvé à Grimone, en spectateur erratique, ce théâtre en plein air, les répétitions, la lente (ou pas) construction d'une pièce, les essais, les hésitations, le décorticage de chaque réplique, l'imprégnation, pour arriver à la révélation lumineuse (ou pas) de la première représentation, et des représentations qui suivent. Tout ça en multipliant les angles de vue, en prenant du recul, des photos et des croquis, tout ce que ne permet pas une salle fermée et ses places numérotées. Et parce que, parfois, la bande dessinée est une espèce de petit théâtre où l'on fait parler et bouger des personnages, j'ai pu écrire quelques scènes de théâtre de rue et connaître la jouissance (oh, allez, très relative !) de l'auteur dramatique qui voit s'agiter des personnages de chair et de sang. Et une de mes petites histoires (encore inédite), adaptée en théâtre pour enfants, jouée par une classe de CM1 (ou 2 ?) dans un joyeux cafouillage, un pur bonheur.

Bref, je m'égare, il faut revenir (ou venir) à Grimone. Je ne sais pas si la foi déplace les montagnes, mais je peux témoigner qu'il y en a une qui fait trembler sur ses pieds le Jocou (2051 m), ce n'est déjà pas si mal.

P.-S. Mais si, bien sûr, je vais quelquefois au théâtre, et j'aime ça. Ne serait-ce qu'en souvenir de mes errances.


28 juin 2015

C'est l'été qui arrive, la preuve, le Théâtre à Grimone s'annonce. Le site a été sérieusement mis à mal lors du plantage de mon système. Je m'emploie à le remettre en fonctionnement et à lui donner un petit coup de rajeunissement, il y a encore des pages qui manquent mais ça viendra. Cette année, c'est Alfred Jarry avec Ubu roi.


26 juin 2015

Vient de paraître.


18 juin 2015

Remise à jour, la page sur la carte à gratter.


17 juin 2015

Bientôt, à Saint-Bertrand-de-Comminges, Valcabrère et environs, la grande fête médiévale. J'ai fait l'affiche, avec une police gothique créée pour la circonstance . Les pieds de mouche caractéristiques des manuscrits médiévaux ont fait peur au client, ils seront supprimés. La prochaine fois je mettrai du Comic Sans.


14 juin 2015

Actualisé et étoffé la page Ambigrammes.


8 juin 2016

Irma Charlie


4 juin 2015

Dans ce site en perpétuelle reconstruction, un nouvelle page consacrée au béret (le mien, et celui des autres).


29 mai 2015

Le Dernier Voyage


Paru pendant le black-out de mon site : Le dernier voyage, un roman de Jean-Paul Tibéri, jusque-là (et toujours) historien de la BD et scénariste. C'était d'ailleurs à l'origine un scénario de BD, à paraître aux éditions Loubatières, et qui n'a pas pu. Un polar, de Toulouse à la Méditerranée, et un beau livre 21 x 29,7 cm, couverture cartonnée, dos toilé, mes illustrations en noir et blanc, aux éditions Regards.