Affiches

Crayon x : le dessin en direct

Lithographies

Commander : professionnels

Ambigrammes

Grat-grat, la carte à gratter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Association La Cocadrille, Saint-Bertrand-de-Comminges, logotype, 2015


La Ferme aux Mille Fleurs, miel et produits du jardin, logotype, 2014


Le Louglier du whisky Black Mountain (en collaboration avec le studio Cartoon, Toulouse)


Éditions J'ed, Toulouse, logotype


Association Un Grand Bol d'Art, Grimone (Drôme), logotype


Isabio, boutique en ligne, logotype


Éditiuns Loubatières, logotype, 1982


Le Chapeau rouge, salle de spectacles à Toulouse, logotype, 1999


Le Cachounet de l'agence ALS-Cachou, Toulouse


Agneau fermier du Quercy, logotype, années 70-80, encore en usage : belle longévité.

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Communication
Logotype
Graphisme

Il y a un mot qui est devenu difficile à utiliser, c'est celui de graphisme, et un métier qui ne veut plus rien dire, graphiste. Est désormais graphiste celui qui possède un ordinateur. On oublie que ce mot vient du grec graphein, qui signifie à la fois écrire et dessiner, parce qu'au fond, c'est la même chose. Encore faut-il savoir écrire et dessiner, avec ou sans ordinateur. Ceci inclut l'orthographe et bien sûr les règles compliquées de la typographie, avec comme devoir pour le professionnel de les appliquer, même si c'est à l'encontre des idées, des habitudes ou des croyances du client. Bref, je fais toujours le même métier, mais je ne suis plus graphiste, je suis écriveur-dessineur.

Depuis 1970, élevé dans la rigueur helvétique (Helvetica light tout bas de casse fer à gauche sur 3 col sinon point de salut), je suis passé par les délires psychédéliques (sans les substances associées), le logo boudin (bien gras, bien rond), le logo triangle avec les petits traits qui partent, les Letraset qu'il fallait coller sans les casser, le Baskerville, le Kabel bold, le Cooper black et les compos à la Diatype qui nous offraient un choix vertgineux entre Times et Univers, le maniement du compte-fils et du typomètre duralumin (et calibrer un texte en comptant les caractères, en faisant des additions, des multiplications et des divisions sans calculette, et toujours constater avec le même étonnement que ça marchait !). Je ne parle pas des linotypes, machines infernales qui crachaient le plomb fondu mieux que les mâchicoulis de Lectoure*, menées par de majestueux auriges, ni de Gutenberg que j'ai bien connu à ses débuts. À côté, mes premiers Mac, les disquettes et les zip font demi-nostalgie de seconde zone. Tout ce jargon technique évidemment pour vous en mettre plein la vue et vous montrer si besoin était que je suis un vieux pro.

Ni typographe, ni calligraphe, faussaire entre les deux, j'adore tracer des lettres, y compris celles qui ne sont ni faites ni à faire. Je me délecte de ce jeu idiot que sont, par exemple, les ambigrammes. Je me crée des polices (de haute fantaisie, et des lettrages pour mes BD), que je ne laisse entre les mains de personne, il y a à la fois trop de polices, dont beaucoup de mauvaises, et trop de gens qui ne savent pas les utiliser. Pas la peine d'en rajouter.

* Victor Hugo, Notre-Dame de Paris (mais il ne parle pas de linotypes)

La Nuit des Rois, graphisme pour une affiche

Graphisme pour un faire-part de mariage


Polices perso

Pertu, au pinceau, 2009, ici utilisée pour une pochette de CD


Pertdido, 2012


Pertuzebra, au pinceau direct, 2015


IrmaCharlie, réservée à Irma, 2014.


Cocadrille, gothique pour une affiche et l'association La Cocadrille, 2015


†Chiragan, une rustica romaine (disparue dans un plantage) pour ma participation à la BD collective Voyage au Centre des Pyrénées (éditions Abelio), 2014


Béret, une police pour parler uniquement de bérets, bien sûr, 2015